Titre : Zel, l’Ange mercenaire

Auteur : Kalypso Caldin

Editeur : Hugo Roman

Parution : mai 2018

ISBN : 978-2-7556-3803-5

Genre : Fantastique

Note : 15/20

 

Présentation de l’auteure :

Kalypso Caldin est passionnée de lecture et d’infographie. Elle passe son temps à écrire depuis une dizaine d’années. L’auteure a créé de nombreux univers d’urban fantasy, qu’elle a d’abord partagé sur des skyblogs avant de les poster sur les plateformes d’écriture en ligne. Elle a remporté le concours  » Alphas & Lunas  » sur Fyctia avec Sang à crocs, ainsi que le concours  » Eléments  » avec Zel, l’Ange mercenaire.

 

Résumé :

C’est l’histoire de Kendra, une jeune femme de 18 ans qui a certains pouvoirs comme voir et parler aux fantômes, lire les auras des personnes… Elle tente de refaire sa vie à Raven Hill mais malheureusement des événements viendront bouleverser sa tranquillité. De plus, un mystérieux motard débarque dans la vie de Kendra pour tenter de l’assassiner. Qui est-il et pourquoi veut-il la tuer ? 

 

Avis :

Le début du roman a été très difficile. L’écriture manque énormément de maturité, les dialogues sont très enfantins, on passe d’une discussion à une autre sans lien :

« Zel ? Tout le monde le connaît, il est en dernière année, comme nous. Ne t’approche pas de lui, il fout la trouille. Tiens, tu veux un bonbon à la menthe ? ».

J’ai lu énormément de romans, des romans pour ados comme pour adultes mais alors celui là, c’est quelque chose… Les dialogues entre Kendra et Zel manquent de travail, de réalisme, de contenu. De plus, tout le monde parle de ce personnage, mais on apprend son nom bien plus tard. J’aime le mystère mais pas à ce point là ! L’évolution du temps est perturbante puisqu’on ne sait jamais ni quel jour on est ni quel mois on est. De temps en temps, une semaine passe, puis quelques jours. De plus, cela manque de paragraphe car tout est à la suite. Je pense qu’un saut de ligne serait apprécié pour un changement de jour, surtout après un dialogue, le roman serait plus aéré.

Il y a beaucoup de répétitions, certaines plus lourdes que d’autres. La première répétition est « omondieu », qui est répété à chaque page au début du roman, puis est de plus en plus espacé après heureusement. J’ai fini par bloquer sur ce mot dès que je le voyais, c’est pénible. Ensuite, quand Kendra entre dans la tête de Zel, elle voit « tristesse, solitude et désolation ». Ces trois mots sont répétés très souvent, avec la même phrase, ça manque d’originalité et c’est particulièrement lassant.

En parlant d’originalité, j’ignore si l’auteure lit beaucoup mais je peux vous dire qu’elle a lu/vu certains classiques… La mort d’un démon est la même que la mort du Professeur Quirell dans Harry Potter. Kendra met ses mains sur le visage du démon et il prend feu. La fin du roman ressemble énormément au dernier épisode de la saison 5 de Buffy contre les Vampires. En effet, un portail a été placé au début du roman et pour le refermer, il faut que Kendra se sacrifie, comme Buffy… Puis, quand Zel commande un petit déjeuner à un livreur, cela m’a fait penser à Pippin, dans Le Seigneur des Anneaux, quand il parle du premier petit-déjeuner, du second, de la collation de 11h, etc… C’est dit sur le même rythme. 

En dehors de ces points négatifs, j’ai beaucoup aimé le roman quand même. C’est une histoire assez originale, si on oublie tout ce qui est dérangeant. Le roman devient addictif quand on passe les dix premiers chapitres. Je trouve d’ailleurs que l’écriture est meilleure à partir du milieu, ce qui permet vraiment de rentrer dans l’histoire. Au vu des photos de l’auteure, je pense qu’elle est très jeune et que cela explique le manque de maturité. Je suis sûre que dans 10 ans, ses futurs romans seront excellents ! En tout cas, j’ai bon espoir et je vais la suivre. J’ai envie de lire le tome 2, d’en savoir plus sur ce monde et leurs personnages, quand il sortira car plus l’instant aucunes nouvelles…

PlumeNoire

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