Titre : The Book of Ivy

Auteur : Amy Engel

Editeur : Editions Lumen

Parution : mars 2015

ISBN :  978-2-3710-2035-1

Genre : Science-fiction

Note : 07/20

 

Présentation de l’auteure : 

Amy Engel est une auteure américaine, qui vit dans le Missouri avec sa famille. Elle a été avocate avant de se consacrer à son premier roman, The Book of Ivy. Il est publié en 2014 par les Editions Lumen.

 

Résumé :

Deux familles se sont battues lors d’une guerre quelques décennies plus tôt, l’une a perdu et l’autre a gagné. Aujourd’hui, les fils des vainqueurs et les filles des vaincus sont contraints de se marier ensemble, lors d’une cérémonie. Ivy Westfall est la petite fille du vaincu, et doit donc se marier avec le fils du président… Elle se prépare depuis toujours à le tuer, mais maintenant qu’elle est mariée avec lui, des doutes la rongent…

 

Avis : 

Je n’ai pas du tout aimé cette dystopie. L’héroïne est chiante, stupide et n’a aucune profondeur. Bishop, le fils du président, est juste parfait ! Il est beau, charismatique, gentil, veut sauver tout le monde mais aussi voyager. Normalement, des tests sont effectués pour former des couples qui ont plus de chance de bien s’entendre mais on voit bien que ces deux là n’ont rien à faire ensemble ! De plus, elle doit tuer son mari mais le fera pas car elle finira par tomber amoureuse de lui… La famille d’Ivy me gonfle aussi ! Ils sont calculateurs et manipulateurs, ils savent toujours quoi dire pour manipuler la jeune fille et parvenir à leur fin. Et elle, elle ne fait rien pour les en empêcher. Même après certains événements, elle leur fait confiance alors que n’importe qui, sain d’esprit, les aurait dénoncés au gouvernement !

« C’est ma famille, alors je leur fais confiance et je tuerai Bishop, même si je l’aime et qu’il est gentil. »

Le début du roman est long et mou. L’histoire devient intéressante quand l’action commence… C’est à dire jamais. Les dialogues sont ennuyants, Ivy et Bishop se parlent peu et c’est quand ils font un « action vérité » que leur conversation décolle. Je n’aime vraiment pas les clichés de la femme forcée de se marier, qui doit pondre des enfants et rester à la maison, pendant que l’homme travaille. 

Je ne vous le conseille pas ! Si vous voulez une dystopie, il y en a des bien meilleures : Le LabyrintheHunger GamesDivergent, et aussi Promise, d’Ally Condie et La Sélection, de Kiera Cass. Celui là, c’est le plus mauvais, et de loin ! 

PlumeNoire

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